Comment aider son enfant en math... même si on n'est pas bon soi-même – Mon-Tuteur.ca

Comment aider son enfant en math... même si on n'est pas bon soi-même

Publié par Pénélope Venskus le

Comment aider son enfant en math... même si on n'est pas bon soi-même

La scène est classique : le cahier de mathématiques est ouvert sur la table de cuisine, l’exercice semble interminable et votre enfant vous regarde avec cette question qui peut rapidement vous déstabiliser :

« Maman, tu peux m’aider? Je ne comprends pas. »

Vous regardez le problème. Vous essayez de vous rappeler comment vous faisiez, vous, à son âge. Les fractions, les équations, les fonctions, les probabilités ou la géométrie vous reviennent vaguement en mémoire… ou pas du tout.

Et une pensée vous traverse :

« Je ne suis vraiment pas bon en maths. Comment suis-je censé aider mon enfant? »

La bonne nouvelle, c’est que vous n’avez pas besoin d’être bon en mathématiques pour être un excellent soutien pour votre enfant.

Votre rôle n’est pas de remplacer son enseignant ni de lui donner la réponse. Il consiste plutôt à l’aider à s’organiser, à réfléchir, à persévérer et à développer progressivement son autonomie.

D’ailleurs, cette façon d’accompagner l’élève correspond bien à l’esprit du Programme de formation de l’école québécoise. En mathématiques, l’élève doit notamment apprendre à comprendre une situation, choisir des stratégies, élaborer une solution, valider son raisonnement et communiquer sa démarche.

Chez Mon Tuteur, nous accompagnons chaque semaine des élèves du secondaire qui ne manquent pas nécessairement d'intelligence ou de potentiel, mais qui ont parfois besoin d’une autre explication, d’une méthode de travail plus efficace ou simplement de retrouver confiance en leurs capacités.

Voici donc comment vous pouvez aider votre enfant en mathématiques, même si vous-même n’avez jamais été particulièrement à l’aise avec cette matière.

Vous n’avez pas besoin d’être le professeur de votre enfant

C’est probablement le changement de perspective le plus important.

Lorsque votre enfant vous demande de l’aide, votre premier réflexe peut être de chercher la réponse avec lui. Vous pouvez même avoir l’impression que vous devez absolument comprendre le problème avant de pouvoir lui être utile.

Ce n’est pas nécessaire.

Le rôle du parent peut plutôt être celui d’un accompagnateur.

Vous pouvez aider votre enfant à se poser les bonnes questions :

« Qu’est-ce que le problème te demande de trouver? »

« Qu’est-ce que tu connais déjà? »

« Est-ce qu’il y a un exemple semblable dans ton cahier? »

« Quelle notion avez-vous vue en classe aujourd’hui? »

« Est-ce que tu peux m’expliquer ce que tu as essayé jusqu’à maintenant? »

Ces questions sont beaucoup plus utiles que de chercher immédiatement à lui donner la procédure à appliquer.

Le Programme de formation de l’école québécoise accorde d’ailleurs une place importante à la compréhension de la situation-problème, à l’élaboration d’une stratégie, à la validation de la solution et à la communication du raisonnement. L’objectif n’est donc pas simplement d’obtenir une bonne réponse, mais de développer une démarche mathématique.

Votre enfant n’a pas seulement besoin de savoir quoi faire. Il doit progressivement apprendre à comprendre pourquoi il le fait.

1. Changez votre posture : devenez un coach, pas un enseignant

Si vous n’êtes pas à l’aise en mathématiques, essayer d’enseigner vous-même une notion complexe peut rapidement devenir frustrant pour tout le monde.

Vous risquez de vous rappeler une méthode différente de celle enseignée actuellement. Votre enfant peut alors se retrouver avec deux façons de procéder et ne plus savoir laquelle utiliser.

Vous pourriez également avoir compris une notion de façon intuitive sans être capable d’expliquer clairement pourquoi votre méthode fonctionne.

Et lorsque ni vous ni votre enfant ne trouvez la solution, la frustration peut rapidement monter.

Il est donc parfaitement acceptable de dire :

« Je ne me souviens plus exactement comment on fait cette partie. Regardons ensemble ce que ton enseignant vous a montré. »

Cette phrase n’est pas un échec parental.

Au contraire, elle montre à votre enfant qu’il est normal de ne pas tout savoir et qu’on peut chercher une solution lorsqu’on rencontre une difficulté.

C’est aussi une excellente occasion de lui apprendre une compétence essentielle : savoir utiliser ses ressources.

Notes de cours, manuel, exercices corrigés, ressources pédagogiques, enseignant, aide aux devoirs ou tutorat : un élève autonome apprend progressivement à déterminer quelle ressource peut l’aider lorsqu’il est bloqué.

2. Demandez-lui de vous expliquer plutôt que de lui expliquer

Voici une stratégie particulièrement intéressante lorsque vous ne maîtrisez pas vous-même la notion.

Demandez à votre enfant de vous l’enseigner.

« Explique-moi ce que tu comprends jusqu’à maintenant. »

Même si vous ne connaissez pas la réponse, vous pouvez écouter son raisonnement.

Vous pourriez être surpris de constater que votre enfant connaît déjà une partie de la démarche, mais qu’il ne sait simplement pas comment organiser ses idées.

Par exemple, devant un problème de mathématiques, demandez :

« Qu’est-ce que tu sais? »

« Qu’est-ce que tu cherches? »

« Quelles informations sont importantes? »

« Quelle formule ou quelle notion avez-vous vue en classe qui pourrait être utile? »

« Pourquoi as-tu choisi cette opération? »

« Comment pourrais-tu vérifier ta réponse? »

Cette façon de faire rejoint les stratégies recommandées par Alloprof pour accompagner les jeunes dans la résolution de situations-problèmes : comprendre l’énoncé, identifier les informations pertinentes, planifier une démarche, laisser des traces, vérifier la solution et expliquer son raisonnement.

Et il y a un avantage supplémentaire : en vous expliquant sa démarche, votre enfant est obligé de mettre de l’ordre dans sa pensée.

C’est souvent à ce moment qu’il réalise lui-même ce qui ne fonctionne pas.

3. Ne cherchez pas immédiatement l’erreur

Lorsqu’un enfant arrive avec une mauvaise réponse, il est tentant de dire :

« Non, ce n’est pas ça. »

Puis :

« Regarde, tu as fait une erreur ici. »

Puis :

« Il fallait faire ça. »

Le problème, c’est que l’enfant peut finir par attendre que quelqu’un lui indique précisément où se trouve son erreur.

Essayez plutôt :

« Est-ce que tu peux vérifier ton calcul? »

« Est-ce que ton résultat est logique? »

« À quelle étape tu penses que ça a commencé à devenir différent de ton raisonnement? »

« Peux-tu refaire cette étape autrement? »

L’objectif est de faire de la vérification une partie normale de la démarche mathématique.

Le ministère de l’Éducation met justement l’accent sur la validation de la solution : l’élève doit être capable de confronter son résultat à ce qui était attendu et de rectifier sa démarche au besoin.

Autrement dit, se tromper n’est pas la fin du processus. C’est une information qui permet de poursuivre le raisonnement.

4. Apprenez à votre enfant à lire un problème avant de calculer

Une grande difficulté en mathématiques ne vient pas toujours du calcul.

Parfois, le problème commence bien avant.

L’élève lit trop rapidement. Il saute une information. Il ne comprend pas exactement ce qu’on lui demande. Il choisit une formule parce qu’elle lui semble familière, sans se demander si elle correspond réellement à la situation.

Avant de sortir la calculatrice, encouragez votre enfant à prendre quelques secondes pour décoder le problème.

Vous pouvez lui demander :

Qu’est-ce que je sais?

Quelles informations sont données?

Qu’est-ce que je cherche?

Quelle est exactement la question?

Quelle notion est nécessaire?

Est-ce une situation de proportionnalité? Une équation? Une fonction? Une géométrie? Une probabilité?

Quelle stratégie pourrais-je utiliser?

Puis, après le calcul :

Est-ce que ma réponse est logique?

Cette démarche est cohérente avec les stratégies proposées par Alloprof pour la résolution de problèmes mathématiques.

Et surtout, elle peut être utilisée par un parent qui n’est pas à l’aise avec les mathématiques.

Vous n’avez pas besoin de savoir résoudre l’équation pour demander :

« Qu’est-ce que le problème te demande de trouver? »

5. Évitez les phrases qui transmettent involontairement une peur des maths

Les enfants écoutent beaucoup plus attentivement ce que nous pensons des mathématiques que nous ne le croyons.

Si vous dites régulièrement :

« Moi, j’ai toujours été nul en maths. »

« Les maths, ce n’est vraiment pas mon truc. »

« Je détestais ça à l’école. »

Votre enfant peut finir par associer les mathématiques à quelque chose de difficile, stressant ou réservé aux personnes « douées ».

Or, une difficulté actuelle ne signifie pas qu’un élève est incapable de progresser.

Alloprof recommande notamment de miser sur une approche qui valorise l’effort, la confiance et une attitude positive devant les problèmes mathématiques. L’organisme souligne également que l’anxiété mathématique peut créer un cercle où la peur de l’échec nuit à la performance et renforce ensuite cette même peur.

Vous pouvez donc remplacer :

« Je n’ai jamais été bon en maths. »

par :

« Les maths n’ont jamais été ma matière préférée, mais voyons ce qu’on peut comprendre ensemble. »

Ou encore :

« Je ne connais pas cette méthode, mais on peut regarder tes notes et essayer de comprendre la démarche. »

Cette différence peut sembler minime. Pour un jeune qui doute de lui, elle ne l’est pas.

6. Valorisez la démarche plutôt que seulement la bonne réponse

Votre enfant vient de réussir un problème?

Évidemment, vous pouvez le féliciter.

Mais essayez de dépasser le simple :

« Bravo, tu as eu la bonne réponse! »

Soulignez aussi ce qu’il a fait pour y arriver.

« Tu as bien organisé tes données. »

« Tu as pris le temps de vérifier ton résultat. »

« Tu as trouvé ton erreur sans que je te dise où elle était. »

« Tu n’as pas abandonné même si le problème était difficile. »

« Ton raisonnement est beaucoup plus clair qu’il y a quelques semaines. »

Vous mettez ainsi l’accent sur les comportements qui permettent réellement de progresser : persévérance, organisation, vérification, raisonnement et autonomie.

Alloprof recommande également aux parents de miser sur le positif et de souligner les efforts et les progrès pendant la période de devoirs.

7. Créez une routine de devoirs réaliste

Lorsque les devoirs deviennent chaotiques, il est facile de croire que le problème est uniquement mathématique.

Ce n’est pas toujours le cas.

Un élève fatigué, distrait, pressé ou qui commence ses devoirs à la dernière minute risque d’avoir beaucoup plus de difficulté à mobiliser ses connaissances.

Une routine simple peut donc faire une différence importante.

Essayez de déterminer avec votre enfant :

• où les devoirs seront faits;

• à quel moment ils commenceront;

• quelles distractions seront éliminées;

• quelles matières seront faites en premier;

• quand des pauses seront prises;

• quand demander de l’aide si une notion demeure incomprise.

Alloprof souligne justement que l’établissement d’une routine peut favoriser la constance, la discipline et la persévérance pendant les devoirs.

L’objectif n’est pas de transformer chaque soir en séance d’étude militaire.

Il s’agit plutôt de diminuer le nombre de décisions que votre enfant doit prendre avant même de commencer.

8. Apprenez-lui à utiliser ses ressources avant de demander de l’aide

Un enfant qui dit « Je ne comprends rien » ne veut pas nécessairement dire qu’il ne connaît absolument rien.

Il peut simplement ne pas savoir où commencer.

Avant d’intervenir, demandez-lui :

« As-tu regardé tes notes? »

« Y a-t-il un exemple semblable dans ton cahier? »

« Est-ce que ton manuel explique cette notion? »

« Peux-tu trouver une question semblable que tu as déjà réussie? »

« Est-ce qu’Alloprof a une explication sur cette notion? »

Cette habitude contribue à développer l’autonomie scolaire.

Alloprof propose d’ailleurs de nombreuses ressources destinées aux élèves et aux parents pour les mathématiques et la résolution de problèmes.

Le but n’est pas que votre enfant devienne dépendant de vous lorsqu’il rencontre une difficulté.

Le véritable objectif est qu’il apprenne progressivement quoi faire lorsqu’il ne sait pas.

9. Quand les devoirs deviennent une source de conflit, arrêtez-vous

C’est probablement le conseil le plus difficile à appliquer pour un parent.

Vous avez consacré 45 minutes à un exercice.

Vous savez qu’il faut terminer.

Votre enfant est frustré.

Vous êtes frustré.

Et pourtant, continuer à tout prix n’est pas nécessairement la meilleure décision.

Si les devoirs se transforment régulièrement en pleurs, cris, découragement ou conflit, il peut être préférable de prendre une pause et de reprendre plus tard avec une autre approche.

Alloprof recommande notamment de créer une ambiance propice aux devoirs et de sectionner les tâches lorsque celles-ci deviennent difficiles à gérer.

Il faut également savoir reconnaître le moment où le parent n’est plus la bonne personne pour intervenir.

Vous êtes le parent de votre enfant avant d’être son professeur.

Préserver la relation familiale est plus important que de réussir à terminer une page d’exercices à 21 h 30.

10. Quand est-il temps de demander de l’aide en mathématiques?

Quelques difficultés ponctuelles sont normales.

Un examen moins réussi que prévu ne signifie pas nécessairement qu’un enfant a besoin de tutorat.

Cependant, certains signes méritent davantage d’attention :

• votre enfant accumule des difficultés dans plusieurs notions qui dépendent les unes des autres;

• il ne sait plus comment commencer un problème même lorsque les notions ont déjà été enseignées;

• les devoirs provoquent régulièrement de l’anxiété ou des conflits;

• il évite les mathématiques ou remet constamment les travaux à plus tard;

• ses résultats diminuent malgré ses efforts;

• il semble avoir des lacunes importantes dans les notions de base;

• il dépend constamment d’un adulte pour commencer ou terminer ses exercices;

• il manque de confiance et affirme qu’il est « nul en maths »;

• vous sentez que vos interventions à la maison ne suffisent plus.

Dans ces situations, demander de l’aide n’est pas un aveu d’échec.

C’est simplement reconnaître qu’une personne extérieure peut parfois avoir le recul et les outils nécessaires pour débloquer une situation.

Le tutorat : quand un regard extérieur peut faire toute la différence

Le tutorat ne consiste pas simplement à refaire les devoirs avec l’élève.

Un accompagnement personnalisé peut permettre d’identifier où se situe réellement le problème.

Est-ce une notion mal comprise?

Une lacune datant d’une année précédente?

Une difficulté à décoder les problèmes?

Une mauvaise méthode de travail?

Un manque de confiance?

Une difficulté à organiser les étapes?

Un élève peut parfois avoir l’impression d’être « mauvais en maths », alors que le problème est beaucoup plus précis.

Par exemple, un jeune qui éprouve de la difficulté avec les équations en secondaire 4 peut avoir besoin de revoir certaines bases d’algèbre apprises plusieurs années auparavant. Revenir sur cette lacune peut être beaucoup plus efficace que de refaire indéfiniment les mêmes exercices de secondaire 4.

Chez Mon Tuteur, notre approche vise justement à adapter l’accompagnement aux besoins réels de chaque élève.

Nos tuteurs peuvent aider les jeunes à consolider leurs bases, comprendre les notions difficiles, développer de meilleures méthodes de travail et reprendre progressivement confiance en leurs capacités.

Pour les parents qui souhaitent aller plus loin, découvrez notre tutorat en mathématiques et voyez comment un accompagnement personnalisé peut soutenir votre enfant dans son parcours scolaire.

Ce que vous pouvez faire dès ce soir

Vous n’avez pas besoin d’attendre le prochain bulletin pour changer votre façon d’accompagner votre enfant.

Lors de sa prochaine période de devoirs, essayez simplement ceci :

1. Ne donnez pas immédiatement la réponse.

Demandez plutôt :

« Qu’est-ce que tu comprends déjà? »

2. Demandez-lui de vous expliquer le problème.

Même si vous ne connaissez pas la solution, écoutez son raisonnement.

3. Faites-le revenir à ses ressources.

Notes de cours, exemples, manuel, ressources pédagogiques.

4. Demandez-lui de vérifier sa réponse.

« Est-ce que ton résultat est logique? »

5. Valorisez l’effort.

Soulignez la persévérance, la méthode et les progrès.

6. Sachez arrêter.

Si la tension monte, prenez une pause.

7. Demandez de l’aide lorsque la difficulté persiste.

Il n’est pas nécessaire d’attendre que les lacunes s’accumulent.

FAQ : aider son enfant en mathématiques

Dois-je être bon en maths pour aider mon enfant?

Non. Vous pouvez être un excellent soutien sans être capable de résoudre vous-même tous les problèmes mathématiques. Votre rôle peut être de poser des questions, de l’aider à organiser sa démarche, de l’encourager et de l’amener à utiliser ses ressources.

Que faire si mon enfant me demande une réponse que je ne connais pas?

Soyez transparent. Dites-lui que vous ne connaissez pas la réponse et cherchez avec lui dans ses notes, son manuel ou une ressource fiable. Cette situation peut même devenir une occasion de développer son autonomie.

Est-ce une bonne idée de montrer à mon enfant une méthode que j’utilisais à l’école?

Pas toujours. Les méthodes enseignées peuvent différer de celles que vous avez apprises. Lorsque vous n’êtes pas certain, privilégiez la méthode présentée dans les notes de cours ou le matériel scolaire de votre enfant.

Comment savoir si mon enfant a réellement des difficultés en mathématiques?

Regardez la tendance plutôt qu’une seule note. Des difficultés persistantes, des lacunes qui s’accumulent, une baisse des résultats, une forte dépendance à l’aide adulte ou une anxiété importante devant les mathématiques peuvent indiquer qu’un soutien supplémentaire serait pertinent.

Est-ce que le tutorat est seulement pour les élèves qui échouent?

Non. Le tutorat peut servir à combler des lacunes, mais également à consolider les apprentissages, préparer un examen, développer de meilleures méthodes de travail ou approfondir certaines notions.

Comment éviter que les devoirs deviennent une bataille?

Établissez une routine réaliste, divisez les tâches en étapes, limitez les distractions et évitez de transformer chaque erreur en confrontation. Si les tensions persistent, il peut être préférable de faire appel à une personne extérieure.

Votre enfant n’a pas besoin d’un parent qui connaît toutes les réponses

Vous n’avez pas besoin de vous souvenir des équations apprises au secondaire.

Vous n’avez pas besoin de connaître toutes les formules de géométrie.

Vous n’avez même pas besoin d’aimer les mathématiques.

Votre enfant a surtout besoin d’un adulte qui lui montre qu’une difficulté n’est pas une preuve d’incapacité.

Vous pouvez l’aider à ralentir, à lire attentivement, à réfléchir, à essayer une stratégie, à vérifier son raisonnement et à recommencer lorsqu’une première tentative ne fonctionne pas.

C’est aussi cela, apprendre les mathématiques.

Et lorsque les difficultés dépassent ce que vous pouvez raisonnablement accompagner à la maison, demander l’aide d’un professionnel peut permettre de préserver à la fois la confiance de votre enfant et la qualité de votre relation avec lui.

Chez Mon Tuteur, nous croyons que le tutorat ne devrait pas simplement aider un élève à obtenir une meilleure note. Il devrait surtout lui permettre de comprendre ce qu’il fait, de développer son autonomie et de retrouver la confiance nécessaire pour continuer à progresser.

Parce qu’au fond, aider son enfant en mathématiques ne signifie pas avoir toutes les réponses.

Cela signifie lui apprendre qu’il est capable de chercher les siennes.

Références

Alloprof. (2026, 2 juillet). Aider son enfant à résoudre une situation-problème en mathématique. Alloprof

Alloprof. (2026, 22 juillet). Résoudre des problèmes en mathématiques. Alloprof

Alloprof. (2026, 26 juin). Bien vivre les devoirs!. Alloprof

Alloprof. (2026, 13 juillet). La routine à la rescousse des devoirs. Alloprof

Alloprof. (2026, 3 juillet). Mon enfant bâcle ses devoirs, que dois-je faire?. Alloprof

Alloprof. (2026, 28 mai). How can I help my child alleviate their math anxiety?. Alloprof

Ministère de l’Éducation. (s. d.). Programme de formation de l’école québécoise : Mathématique. Gouvernement du Québec. Programme de formation de l’école québécoise – Mathématique

Ministère de l’Éducation. (s. d.). Programme de formation de l’école québécoise. Gouvernement du Québec. Programme de formation de l’école québécoise


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